
Rapide
Neuf mètres par seconde au pas, un dash à quatorze, des sauts d'une terrasse à l'autre : on traverse Mons au pas de charge. Les arènes se verrouillent et ne se rouvrent qu'une fois la vague tombée.
Chaque année, le Lumeçon renferme le Dragon pour un an. Cette année, le carillon du beffroi s'est arrêté à 12 h 58 : le combat n'a jamais fini, et Mons a basculé dans une Ducasse infernale.
La nuit ne finit plus. Le ciel a pris la couleur de la brique, des braises flottent au-dessus des pavés et les guirlandes de la Ducasse sont restées allumées. Là-haut, les aiguilles du beffroi sont bloquées sur 12:58.
Le Doudou s'est enroulé autour de la tour, ses fissures brûlent d'un vert acide. Ses sbires, Hommes de feuilles, Diables et Écaillons, tiennent la ville. Les derniers Chinchins tiennent les barricades.
Vous êtes l'héritier d'une lignée de Chinchins, Montois d'aujourd'hui en gilet et casque à visière. Pas un saint : juste le seul qui puisse encore finir le combat. Traversez la Grand-Place jusqu'au beffroi, à la lance, au plomb et au bronze, et faites enfin sonner 13:00.
Ça va, fieu ? Finis le combat.
12:58
49
6
3
Un FPS nerveux à l'ancienne, en version moderne : facettes low-poly, lumière de braise, brouillard rouge. Pas de pixel art, pas de temps mort.

Neuf mètres par seconde au pas, un dash à quatorze, des sauts d'une terrasse à l'autre : on traverse Mons au pas de charge. Les arènes se verrouillent et ne se rouvrent qu'une fois la vague tombée.

Grand-Place, Hôtel de Ville, Jardin du Mayeur, Square du Château : chaque arène a son repère, et le beffroi, visible de partout, sert de boussole. Le patrimoine est le héros, jamais la cible.

Pas une texture peinte, pas un son enregistré : pierre bleue, briques, écailles et cloches sont générées par le code. Facettes nettes, brouillard rouge, lumière de braise.
Metal industriel, tambours de Ducasse et cloches de bronze : la musique monte avec le combat, et chaque tir du Carillon joue la note suivante.
Réduire flashs et mouvements, modes daltoniens, contours ennemis, sous-titres sonores, texte jusqu'à 150 %, maintien ou bascule.
Windows, macOS, Linux et tablette Android : commandes tactiles déplaçables, glyphes de manette, visée assistée en option.
Les figures du Lumeçon, détournées par la sève du Dragon. Une couleur par famille, une silhouette par rôle : lisibles à trente mètres.

Dans la tradition, il protège le Dragon. Ici, un colosse de lierre et de branches gorgé de sève : il avance tout droit et couvre les Diables qui se cachent derrière lui.

Dans la tradition, il taquine la foule avec sa vessie. Ici, un lutin rouge qui zigzague, saute sur les rebords et lance des vessies de braise rebondissantes. Il chasse en meute… et file quand il reste seul.

Un éclat d'écaille détaché du Dragon. Ils tournent par six à douze, puis piquent en kamikaze : quand le noyau vert s'emballe et qu'un sifflement monte, il reste une demi-seconde.

Vingt-deux mètres de facettes, de pierre et de braise, enroulés autour du beffroi, fissures brûlant d'un vert acide. Trois phases : L'enroulé, Le Lumeçon, Douze heures cinquante-huit.
Quatre armes tirées de la Ducasse et du beffroi. Pas de rechargement : on change d'arme, on garde le rythme.

Hampe de 1,8 m, fer en losange de bronze poli, rubans rouge et blanc. Chargée, le fer chauffe à blanc et renvoie l'ennemi six mètres plus loin.
Sept cloches en couronne sur un barillet. Chaque tir lâche sept ondes cyan et joue la note suivante d'une gamme pentatonique : tirer en rafale, c'est jouer une mélodie.
Une roue d'or à huit rayons qui tourne à trente tours par seconde, ricoche trois fois et traverse les petits ennemis. Un clin d'œil à la roue du Car d'Or.
Une cloche de beffroi tenue à deux mains dans un cadre de fer. On charge, elle vibre, l'écran se resserre… puis l'onde balaie tout jusqu'à quatorze mètres.
LUMEÇON se joue dans une Mons stylisée, inspirée des vrais lieux sans en faire un relevé. Le jeu est fantastique ; la Ducasse est bien réelle.
Le cœur pavé de Mons, bordé de façades à pignons et dominé par l'Hôtel de Ville gothique. C'est ici que se joue le Lumeçon.
La plus grande arène du jeu, avec la piste du combat en son centre.
Seul beffroi baroque de Belgique, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. Son carillon compte 49 cloches.
Visible de presque partout, il guide le joueur. Son cadran est figé sur 12:58.
Le combat de saint Georges contre le Dragon, sur la Grand-Place, au son de l'air du Doudou. La foule tente d'arracher les crins de la queue du Dragon : ça porte chance.
Le boss du jeu en reprend la piste circulaire… et les crins sont son point faible.
Accroché à la façade de l'Hôtel de Ville, on lui caresse la tête de la main gauche pour s'attirer la chance.
Trouvez-le : il accorde 120 secondes de « Chance de Mons ».
Joyau du gothique brabançon, au sommet de la ville.
Un refuge, jamais un champ de bataille : aucun ennemi n'y entre, les braises s'y éteignent.
Le jeu est fantastique ; la Ducasse est bien réelle, venez la voir.
Rendus du jeu, HUD masqué : la Mons de LUMEÇON, ses créatures et son arsenal, sous une nuit qui ne finit pas.
Z1 — La Grand-Place et la piste du Lumeçon — agrandir
Le Carillon contre une meute de Diables — agrandir
Z3 — Le Jardin du Mayeur : les Hommes de feuilles couvrent un Diable — agrandir
Un essaim d'Écaillons au-dessus de la Grand-Place — agrandir
Phase 2, « Le Lumeçon » : le Dragon court la piste — agrandir
12:58. Le carillon s'est tu. — agrandir
Secret — Touche le singe, ça porte chance. — agrandir
L'arsenal : lance, carillon, roue et bourdon — agrandirWindows, macOS, Linux et tablette Android. Les versions sont publiées sur GitHub, avec leurs sommes SHA-256.
Version 0.1.0 · publiée le 13 octobre 2026
Fait à Mons, pour Mons. Le dragon de CM Interactive et le Doudou sont de la même famille : ce n'est pas un hasard.
CM Interactive
CM Soundworks
CARDOR Media
Fiche technique, textes courts et longs, logo-titre et visuels téléchargeables.